»» Sommaire & Histoire du rap français. ««

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Bienvenue sur mon blog ici vous aurez le sommaire qui sera mise à jour à chaque nouvel article.

J'essayerai de mettre a jour le blog un maximun mais étant don que je reprend les cours demain se sera plus difficile. Merci de votre compréhension lol !

L
es bio seront afficher dans l'ordre alphabétique et non de préférence.


• ραgє 1 : 113 ; Akhenaton ; L'Algérino ; Ali.
• ραgє 2 : Alibi Montana ; Al Peco ; Amara ; Les Amateurs ; Les Architekts.
• ραgє 3 : Arsenik ; Assassin ; Bakar ; Black V'ner ; Booba.
• ραgє 4 : Bouchées Doubles ; BOSS ; Busta Flex ; Casus Belli ; La Caution.
• ραgє 5 : Chiens De Paille ; Cut Killer ; Dadoo ; Diam's ; Dj Doze.
• ραgє 6 : Dj Goldfingers ; Dj Poska ; Doc Gyneco ; Don Choa ; Dontcha.
• ραgє 7 : Diziz La Peste ; Fabe ; Fonky Family ; La Fouine ; IAM.
• ραgє 8 : Ideal J ; Intouchable ; Joey Starr ; Kamelancien ; K.D.D.

..:: L' Histoire Du Rap ::..


Le rap devient visible en France à partir de 1984 en étant diffusé par les nouvelles radios libres, puis par la télévision, notamment avec l'émission H.I.P. H.O.P. présentée par Sidney sur TF1.
Le
hip hop devient rapidement très populaire en France, cependant les jeunes français se portent alors plus vers la danse, appelée à l'époque le « smurf ». Ritchy et Lionel D, que l'on présente souvent comme les tout premiers rappeurs français, sont totalement inconnus. Le premier album de de Dee Nasty, Panam' city rappin, autoproduit, passe inaperçu. Quelques liens discographiques sont discrètement établis entre Paris et New York : Le Wild Style et World Destruction, du groupe Time Zone, produits par Bernard Zekri, à l'époque journaliste d'Actuel, Odéon, qui restera un certain temps au top 50, chanté en français par B-Side et Bernard Fowler. Quelques « tubes » très grand public lorgnent vers le rap : Chacun fait ç'qui lui plait (Chagrin d'amour, 1981), Je suis de bonne humeur ce matin (Tristan), Paris Latino (Bandolero, entrecoupé par un rap de Gary « Gangster beat », qui apparaîtra aussi sur le Under Arrest de Serge Gainsbourg), ou vers la culture Hip-hop : Wally boule noire (François Feldmann), Street Dance (Break machine), produit par Jacques Morali. La maison de disques Barclay essaie d'imposer Johnny Go et Destroy Man dans une veine qui se veut gentillement « méchante » avec le maxi On l'balance (1986), dont le visuel est dessiné par Tanino Liberatore.

C'est à la fin des années 1980 que le rap français apparaît avec les premiers freestyles de NTM, Assassin, MC Solaar en direct dans l'émission Deenastyle, présentée par Dee Nasty sur Radio Nova. Le rap français naît donc avec un ton revendicatif et des textes évoquant le racisme, la précarité, le chômage ou la violence ; des thématiques plus inspirées de Public Enemy que du rap festif.
Le
premier succès grand public survient avec le groupe belge Benny B. en 1990. Si le tube Mais vous êtes fous n'a de rap que la forme (aucun contenu contestataire ou revendicatif), il n'en représente pas moins la première incursion significative de cette musique dans le paysage musical francophone. Cependant, c'est surtout avec des compilations que le rap français va éclore. Ainsi Virgin sort Rappattitude qui contient toute la première génération de rappeurs français et qui se vendra à 100 000 exemplaires. Les succès de Peuples du monde de Tonton David et Bouge de là de MC Solaar marquent une nouvelle étape dans la banalisation du rap, qui sera consacrée avec Le Mia de IAM et La Fièvre de NTM, rappeurs engagés auxquels ces morceaux festifs permettront de gagner une notoriété nationale.

Au milieu des années 1990, le succès retentissant de rappeurs provocateurs et revendicatifs issus des banlieues, dans lesquelles ils officient depuis des années, est l'occasion d'un débat sur les conditions de vie dans cet environnement. Le coup de projecteur médiatique n'apporte malheureusement aucune solution et l'échange entre les banlieues représentées par les rappeurs et la classe politique tourne au dialogue de sourds, comme lors d'une émission télévisée durant laquelle le député RPR Éric Raoult demande au groupe NTM combien de « thunes » ils ont réinvesti dans leur quartier. Le mouvement hip-hop est profondément ancré dans ce milieu social et le rap est la première expression musicale qui en est issue. Son succès est phénoménal et provoque un véritable phénomène de société : la jeunesse des banlieues redécouvre le plaisir de jouer avec la langue de manipuler les mots, les sons et les sens. Le rap devient une porte vers la réussite et la célébrité (on parle alors d' « ascenseur social »).
La
médiatisation continue avec par exemple l'émission Rapline sur M6 et l'apparition de magazines spécialisés. Le rap commence à vendre et devient plus dansant avec des groupes comme Alliance Ethnik, Ménélik ou Doc Gyneco. Les textes ont un contenu social moins marqué et donc plus acceptable par le « grand public ». Ainsi, avec le premier album de MC Solaar, qui offre une image plus douce et plus poétique au rap, le courant obtient une reconnaissance critique et populaire et certains n'hésitent pas à évoquer l'influence d'artistes respectés tels que Serge Gainsbourg.
Mais le rap hardcore survit avec une musique plus violente et des textes décrivant le vécu des jeunes de banlieue avec des groupes comme le Ministère A.M.E.R.. Celui-ci apparaît au grand public à l'occasion de l'« affaire NTM » .
L
e rap connaît alors un nouvel engouement auprès du grand public et de nouveaux groupes apparaissent comme Arsenik, la Fonky family ou Ménage à 3.
À la
fin des années 1990, le rap devient un courant musical majeur en France notamment par la médiatisation assurée par la radio Skyrock qui en fera sa spécialité tout en diffusant des morceaux de plus en plus standardisés. Dès 1992, MC Solaar remporte la victoire de la musique du meilleur groupe de l'année ; en 1998, IAM gagne celle du meilleur album de l'année avec L'École du micro d'argent, et, dès l'année suivante, une catégorie « album rap ou groove » est créée. Beaucoup d'argent est en jeu et on assiste à l'apparition d'un rap business tout comme aux États-Unis. Toutefois un style proprement français se développe qui se détache du modèle américain. La France devient la deuxième scène mondiale de rap. De nombreux groupes obsédés par leur classement dans les ventes de disques tombent dans la facilité et certains médias deviennent le passage obligé pour lancer un album, accentuant de ce fait un certain formatage (dans les rytmnes et sonorités autant que dans les paroles).

Divers style de rap :


Rap festif :
Ce style compte parmi les plus diffusé sur les médias grand public, les thèmes recoupent généralement ceux de la musique pop avec laquelle il se confond parfois et la musique se base souvent sur des boucles d'air connus (ex : Ces soirées de Yannick reprenant Cette année là de Claude François). Il existe également des groupes moinsdiatisés ayant des thèmes moins basiques et des productions plus travaillées, c'est le cas des Svinkels, Java, TTC et Hocus Pocus. Pour ce qui est de Hocus Pocus (groupe de musique), le rap est très musical, plus proche du rap conscient que festif. Du même accabit, l'année 2005 a vu naitre un projet du nom de Juste Nous vol.1 qui réunit une scène française très musicale, dont le disours est loins des clichés usuels véhiculés par le rap plus médiatisé.

Le rap conscient :
Chronique de la vie sociale, cet aspect du mouvement tend à dénoncer ce que ses interprètes perçoivent comme des injustices tout en responsabilisant son public. Se considérant comme des porte-voix des groupes sociaux-culturels dont ils sont issus, ils s'adressent à tous. Ces artistes abordent des thèmes pouvant être très vastes (oppression, injustice, écologie...) se rapprochant par là de la devise aux sources du Hip-Hop : Peace, Love, Unity...and Having Fun. Les rappeurs phares de ce style sont Kery James, Rockin' Squat, La Boussole, La Rumeur, NAP, Rocé, Fabe, Kwal, Empathik ainsi que plein d'autre.. L'un des meilleurs albums de ce courant est, indubitablement, l'excellent Guerrier pour la paix de Faouzi Tarkhani.

I
l ne faut pas sous-estimer l'importance de certains rappeurs dans l'évolution de la société française au sujet de certains sujets sensibles, voire quasiment tabous avant les années 1990, comme le passé esclavagiste et/ou colonisateur de la France, très subtilement abordé par Teemour dans sa chanson "Millenium" (album Don Blakka, 1998) :

''J'écris la vie de mon peuple comme un long mémorandum
Aux enfants de demain j'ajoute un post-scriptum
On s'ra pas des esclaves dans ce millenium
On s'
ra pas des esclaves dans ce millenium''

To
ut du long de cette chanson, Teemour, qui est le fils du grand cinéaste sénégalais Djibril Diop Mambéty, associe le thème de la fierté noire et des méfaits de la colonisation à une série de rimes en -um, qui montre son attachement à la culture latine et à la langue française.

Le rap hardcore :
Plu
s violent, tant au niveau de la musique que des textes qui évoquent le vécu des jeunes de banlieue,ou le rejet des valeurs établies, le rap hardcore est assez peu présent dans les grandes maisons de disques et se développe plutôt sous la forme de « mixtapes » enregistrées dans des studios indépendants. De ce fait, sa visibilité médiatique est très limitée. Très critique et revendicatif, il rejette le système social et économique avec des propos parfois extrêmement violents. Particulièrement agressif vis-à-vis de la police et de certaines personalités politiques, on trouve parmi ses rangs des rappeurs comme Yazid, Alibi Montana, LIM, Sheryo, Assassin, Sefyu, Tandem...

On p
eut aussi y classer un groupe communiste révolutionnaire comme Les Rapaces. Ainsi que le groupe Stupeflip qui mêle punk, rock et rap, dont les textes sont teintées d'aspirations anarchisantes.

Tout
efois on remarquera qu'ils revendiquent fort et mettent beaucoup de "dérives" (à leurs sens) en avant sans pour autant proposer grand-chose de mieux. Pour certaines personnes ce genre de groupes aiment faire leur beurre sur la misère des autres. En effet répéter sans cesse que rien ne va est bien plus rentable et moins fatiguant que de se relever les manches et bosser à l'avancée des choses....

Le rap commercial :
Com
me la quasi totalité des courants musicaux en vogue, la musique pop et la variété se sont appropriées certaines de ses caractéristiques rythmiques et thématiques.

D
e nombreux artistes originaires d'univers musicaux et de styles variés, interprètent donc une musique qui conserve certains aspects du rap, pour enrichir leur musique et créer quelque chose de nouveau.

A l'inverse, certains artistes de rap ont eux aussi puisé chez leurs collègues de la variet' pour renouveller le style et aussi pour s'adapter à un public plus large avce des sonorités « moins aggressive » car ancrée dans une histoire musicale commune. Ceci permet de rencontrer plus aisémment un succès de grande ampleur, à ce titre, Doc Gynéco est l'exemple type, il a rencontré un énorme succès avec son album Première consultation qui le laisse encore aujourd'hui au sommet des ventes d'album de rap en France 10 ans plus tard et revendiquait ce statut de chanteur de variété notamment dans sa chanson « Classez moi dans la variet' ».

Cepend
ant, presque aucun artiste ne se revendique de cette tendance, le vocable « rap commercial » correspondant principalement à une volonté de la part des artistes indépendants et de leur public de dénoncer ce qu'ils considèrent être un dévoiement de l'esprit initial du rap pour répondre à des objectifs mercantiles. Ils stigmatisent en particulier une démarche marketing basée sur l'usage d'un vocabulaire caricatural, de thèmes « cliché » sur la banlieue, d'une musique plus abordable présentant souvent un aspect mélodique plus marqué et d'une durée optimisée pour les passages radio (se rapprochant autant que possible de 3m30s).

Cette
commercialisation est utile aux « entreprises culturelles » qui récupèrent l'engouement pour le rap afin de proposer des produits de consommation variés, de la même manière qu'ils le font avec les autres courants musicaux dits « de jeunes ».

Le rap féminin :
Les
interprètes féminines sont largement sous-représentées dans le rap, en général perçu comme un milieu très machiste. Elles sont le plus généralement cantonnées aux confins de la variété pop ou limitées à un rôle de faire-valoir du rappeur en participant à donner un aspect mélodique à certains morceaux à travers un refrain chanté.

Le
s premières femmes à avoir eu du succès en rap en France sont sans doute B-Side (Odéon) au milieu des années 1980 et Melaaz, cinq ans plus tard (Non, non, non, Je marche en solitaire). Mais l'une comme l'autre sont aux limites du rap et de la chanson et ne jouissent pas d'une reconnaissance totale dans le mouvement hip-hop.

Si
on souligne souvent le déficit de femmes dans le domaine, celles qui s'y sont imposées sont pourtant reconnues pour un travail sans concession : Sté Strausz, Casey, Lady Laistee (sans concessions ??), Diam's (on avait pas écrit sans concessions avant ??),Wallen, Keny Arkana, Princess Aniès, K-Reen, Vitaa, pour ne citer que les plus célèbres. Thématiquement, elles ne se différencient généralement pas des groupes masculins cependant leur émergence permet l'apparition de nouveaux sujets tels que le viol, la place des femmes dans les banlieues ou la violence conjugale.

Le rap et la justice


«
La justice nique sa mère, le dernier juge que j'ai vu avait plus de vice que le dealer de ma rue' » (Assassin, 1991)

«
Je suis pas sûr qu'y ait pas deux poids deux mesures, et pas, et pas de justice, surtout si tu pèses pas » (NTM, On est encore là, à propos de leur inculpation pour "outrage à personnes détentrices de l'autorité publique")

«
(...) au travers d'organisations comme SOS racisme, crée de toutes pièces par le pouvoir PS de l'époque pour contribuer à désamorcer le radicalisme des revendications de la Marche des beurs : l'égalité des droits devient l'égalité devant l'entrée des boîtes de nuit. La justice pour les jeunes assassinés par la police disparaît sous le colosse slogan médiatique "Touche pas à mon pote !" ou "Vive le métissage des couleurs !", etc. » (La Rumeur, 2002)

Des pro
cès ont été intentés contre des groupes comme NTM ou Ministère A.M.E.R. dans les années 1990. Le groupe NTM a été inculpé pour « outrage à personnes détentrices de l'autorité publique » en mai 1996 et condamné en novembre à six mois de prison dont trois mois fermes et une interdiction d'exercer leur métier en France pendant six mois. Après appel, la peine a été réduite à deux mois de prison avec sursis et une forte amende.

Le ministr
e de l'intérieur Nicolas Sarkozy a décidé en 2002 de lancer des poursuites contre La Rumeur, accusé d'outrage à la police parce qu'ils évoquent les "bavures" policières commises et jamais condamnées (Malik Oussekine, Makomé, Abdelkader Bouziane, etc.). Le groupe bénéficie, au nom de la "liberté d'expression", d'un non-lieu fin 2004, alors que Dominique de Villepin a pris la place de Sarkozy et que le procureur semble se désolidariser de la plainte émise contre le groupe. Néanmoins, au nom du nouveau ministre, le procureur décide finalement de faire appel. Le groupe est jugé à nouveau en juin 2006.

En 2005, le d
éputé UMP François Grosdidier, ainsi que 200 parlementaires, ont posé une demande de poursuite pour « incitation à la haine raciale et républicaine » à l'encontre des rappeurs Monsieur R, Fabe, Salif et des groupes 113, Ministère A.M.E.R., Bougnoul Smala et Lunatic.

Nomb
reux, à gauche (que ce soit au Canard enchaîné ou à L'Humanité), dénoncent ces procès comme des tentatives de censure visant à étouffer la liberté d'expression et la parole venant des quartiers. Les rappeurs replacent leur attitude dans la tradition musicale française, que ce soit la chanson de Georges Brassens (l'Hécatombe), le rock alternatif des Béruriers noirs (Vive le feu), ou Renaud. La plainte du député UMP Grosdidier, en particulier, a été analysé comme plainte conjoncturelle à visée exclusivement politicienne, afin de détourner l'attention de l'opinion publique vers les rappeurs, qui deviennent opportunément les bouc émissaires des émeutes de l'automne 2005. Le "rap conscient", qui dénonce l'insécurité sociale et les bavures policières à l'origine de la haute tension présente dans certaines banlieues françaises, est ainsi attaqué, l'accusation étant retourné contre son auteur. Cependant, Hamé (La Rumeur), peut se défendre, lors de son procès, en déclarant sobrement: « Ce n'est pas l'art qui fait l'histoire. (...) Ce qui est générateur de violence, ce n'est pas mon article : la violence existe ». Il évoque aussi ces « trois ou quatre générations » que chacun a l'occasion de côtoyer dans les quartiers populaires, et qui toutes portent leur « lot d'histoires individuelles et collectives sur [leurs] rapports avec la police » : « grands-pères, pères, grands frères, petits frères », depuis les ratonnades des années 1960 (avec pour paroxysme le 17 octobre 1961), jusqu'au 27 octobre 2005, en passant par les « étés meurtriers » du début des années 1980. « Nous sommes dépositaires, héritiers involontaires de ce rapport avec la police, qui ensanglante l'imaginaire des quartiers ».

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# Posté le lundi 01 août 2005 10:42
Modifié le vendredi 08 septembre 2006 17:02

»» 113 ««

 »» 113 ««
..:: 113 ::..


Le
groupe 113 voit le jour dans les années 90. Rim k, AP et Mokobé adorent la musique depuis qu'ils sont petits. Ensemble, ils décident de fonder le groupe pour vivre de leur passion.

C'e
st leur titre "Truc de Fou" qui les fait connaître en 1998, single issu de leur premier maxi "Ni barreaux, ni barrières, no frontières".

Le
s trois membres du groupe participent pendant de nombreuses années à plusieurs compilations comme "Planète Rap II", "Première classe" etc...

Le
ur premier album "Les princes des villes" sort en 1999. On note la participation de Manu Key, Pone de la Fonky Family et Cut Killer.

L'a
lbum est poussé par le titre "Tonton du bled" remporte une victoire de la musique pour le meilleur album rap groove de l'année".

Le
groupe quant à lui remporte la victoire de la musique de la révélation de l'année 2000.
Le
ur second album "113 fout la merde" sort en 2002.
Leur dernier album intituler 113 DEGRES sortit en 2005-2006 connais un grand succés.
# Posté le lundi 01 août 2005 10:52
Modifié le mardi 05 septembre 2006 00:03

»» AKHENATON ««

 »» AKHENATON ««
..:: AKHENATON ::..


Cet homme est devenu une
des personnalités les plus médiatiques de Marseille. Il est aussi et sans aucun doute un des représentants le plus écouté du rap en France. Il faut dire que l'homme est disert. Son discours est clair et parfois percutant, démago diront certains. Connu sous un pseudonyme, emprunté à l'Egypte ancienne, Akhenaton est résolument un homme de son temps, musicien et citoyen.

Phili
ppe Fragione est né le 17 septembre 1968 dans le XIIIème arrondissement de Marseille. Issus d'une famille d'immigrés italiens originaires de Naples, le jeune Philippe et son frère Fabien vivent dans la banlieue phocéenne avec leur mère, employée de l'EDF. Philippe ne s'intéresse pas vraiment à l'école alors qu'il semble réellement curieux, désireux d'apprendre. A l'âge de 8 ans, on lui achète une encyclopédie qu'il lira du début à la fin. Il se passionne pour les dinosaures puis pour l'Egypte ancienne. Il trouve là, ce qui sera plus tard son pseudonyme, Akhenaton (autre nom du pharaon Aménophis IV).

Le rap à 17 ans

Jus
qu'à ses seize ans, Philippe, appelé aussi Chill partage son temps libre entre les copains, le football et ses lectures. Après un séjour dans la famille de son père, installée à New York, Philippe découvre le rap. De ce jour, sa vision de la vie change totalement. Il vit alors avec son père, fonctionnaire à la Sécurité sociale et lui annonce alors qu'il n'a que 17 ans, son désir de faire du rap. Il poursuivra tout de même ses études mais abandonnera lors de sa première année de DEUG en biologie.

S
es rencontres avec Shurik'n, Kheops et Imothep vont lui permettre de monter un groupe. En 89, sous le nom d'IAM, ils sortent une cassette auto-produite. En 91, sort le premier album du groupe "De la planète Mars".

Incontestab
lement leader d'IAM, Akhenaton devient rapidement de par son charisme, sa facilité de parole, son sens aigu de la critique, mais aussi sa sincérité et sa franchise, un interlocuteur de choix pour les médias. Il sait défendre les couleurs du rap, mais aussi celles de Marseille. Il intervient dans les débats politiques et sociaux, donnant ainsi son avis sur des sujets très divers.

Très intéressé par l
es religions, c'est vers l'Islam que Chill se tourne. Il se convertit en 93 un peu avant son mariage avec Aïcha, une jeune Marocaine, devenant ainsi Abdel Hakim.

Retour aux so
urces

Avec le succès nat
ional du simple d'IAM "Je danse le Mia"(93), les Marseillais sont devenus des figures incontournables du rap français. Alors que le groupe après une longue tournée, met un frein à ses activités, Akhenaton en profite pour livrer son premier album solo en octobre 95, enregistré en partie à Naples, ville d'où une partie de sa famille est originaire. "Métèque et mat" est une ½uvre très personnelle où l'on retrouve la faconde du rappeur. Il y évoque la mafia ("La Cosca"), la rébellion face au système établi ("Je rêve d'éclater un type des Assedic"), etc. Sur "Lettres aux hirondelles", il se permet même de sampler "Saïd et Mohamed" de Francis Cabrel. Par ailleurs, "Une femme seule" est inspirée de la vie de sa mère. Ce coup d'essai se transforme rapidement en coup de maître avec 300.000 exemplaires écoulés. Avant de passer à autre chose.

Ce travaill
e personnel n'a pas entamé son envie de poursuivre l'aventure d'IAM, car la notion de collectif est essentielle pour Akhenaton. Il s'investit dans la production, monte un label Côté Obscur et une maison d'édition, La Cosca. Il continue bien évidemment ses activités au sein d'IAM.

Cinéma

Akhenaton a
vec Kheops écrit la bande originale d'un des plus gros cartons de l'année cinématographique française en 98, "Taxi" de Robert Pires dont le producteur n'est autre que Luc Besson. En février 99, ils reçoivent d'ailleurs la Victoire de la Musique pour la meilleure bande originale de l'année.

Mais ce q
ui reste le grand projet d'Akhenaton en cette fin d'années 90 est sans aucun doute le film qu'il cosigne avec son acolyte Kamel Saleh. "Comme un aimant" est un long métrage de fiction dont l'action se déroule dans un quartier de Marseille. Akhenaton écrit la bande originale avec Bruno Coulais, auteur entre autres de la BO du film "Microcosmos". On trouve aussi des pointures soul internationales comme Cunnie Williams ou Isaac Hayes. Un jeune Marseillais, Bouga, chante "Belsunce break down" et le simple fait vite partie des sommets des charts français.

En même temps qu'il
développe ce projet, Akhenaton travaille sur un disque de musique électronique. Sous sa direction, quelques quinze Djs ou compositeurs s'adonnent aux joies du travail collectif. "Electro cypher" sort fin 2000. Plutôt électro-funk, cet album est très inspiré par le travail effectué dans le passé par le groupe allemand Kraftwerk mais aussi par celui de la Zulu Nation d'Afrika Bambaataa. Akhenaton une fois de plus, élargit son champ d'action, s'impliquant d'avantage dans la production de jeunes talents.

Deuxième

Le 19 juin,
Akhenaton réapparaît en solo sur la scène musicale avec un single "AKH" annonciateur d'un album qui sort en octobre, "Sol Invictus" ("soleil invincible"). Contrairement à "Métèque et mat" concocté seul dans son coin, le rappeur fait appel pour ce disque, à Shurik'n, aux Chiens de Paille ou à Dadou de KDD. Plutôt nostalgique, voire désabusé, "Sol invictus" est résolument tourné vers le passé, que ce soient par les thèmes évoqués ou par le son très "années 80" que l'on entend presque tout du long des 18 morceaux. Cet opus se vendra à plus de 175.000 exemplaires.

Quelques mo
is plus tard, en novembre 2002, Akhénaton sort un "Black album" constitué de morceaux composés lorsde l'enregistrement de l'album précédent mais non retenus et de titres destinés à des B.O.F. Au même moment, un DVD "Live au Docks des Suds", la vidéo de l'unique concert qu'il a donné en avril à Marseille est mise sur le marché.

Depuis 2001, Akhénato
n s'est remis à travailler par intermittence sur le nouvel album tant attendu d'IAM. C'est ainsi qu'après des enregistrements entre New York, Paris et Marseille, "Revoir un printemps" sort en septembre 2003. Le travail du leader du groupe reprend donc au sein du collectif.

A
khenaton est un touche-à-tout. Difficile quand on est aussi curieux de la vie, de se cantonner à une seule activité. Devenu une des têtes pensantes du rap français, cet artiste développe son art et son talent dans différents domaines tels que le cinéma et la musique.

[ 2003
]
# Posté le lundi 01 août 2005 11:12
Modifié le mardi 05 septembre 2006 00:03

»» L'ALGERINO ««

 »» L'ALGERINO ««
..:: L'ALGERINO ::..


S
amir alias L'alrino est à Marseille. Il se destine tout d'abord à une carrière d'ingénieur ou de professeur de maths avant de se lancerritablement dans la musique. Son ambition première : apporter un nouveau souffle au rap actuel avec des textes réfchis et souvent engas. Signé sur le label d'Akhenaton, 361 Records, il fait la premre partie de la tournée d'IAM. Son premier album Les Derniers seront les premiers lange habillement rap, funk, électro et rock. Il a collaboré avec Soprano, Akhenaton, Shurik'N et les Psy 4 de la rime.
# Posté le lundi 01 août 2005 11:39
Modifié le dimanche 03 septembre 2006 12:49

»» ALI ««

 »» ALI ««
..:: ALI ::..


Av
ec son compère Booba issu de Boulogne-Billancourt, ils montent le groupe underground Lunatic avec lequel ils participent à diverses “mixtapes” et compils.
En
2000, ils éditent leur |album intitulé « Mauvais ¼il » sous le label “45 Scientific”.
L'a
lbum est de qualité, perçu par beaucoup comme une référence du rap français.
L
e groupe rencontre une bonne écoute auprès du public.

A
près le départ de Booba du groupe, une longue absence s'en suit et Ali sort son premier album solo le 7 juin 2005 avec Chaos et Harmonie. Puis après quelques problèmes judiciaires avec Booba et sa maison de disques qui serontboutés, le 20 mars 2006 sort le Black album avec des inédits et des premières versions, cet album clot l'aventure d'un des plus grands groupes de rap français. Ali pratique un rap qui fait de nombreuses références à la religion.

De
plus ali est un modéle pour les musulmans du monde et notamment pour son pays "le Maroc" et sutout le rif.
# Posté le lundi 01 août 2005 12:06
Modifié le dimanche 03 septembre 2006 12:52