»» CUT KILLER ««

 »» CUT KILLER ««
..:: CUT KILLER ::..


Il est des personnages emblématiques du Hi
p Hop qui font figure de modèle auprès de l'ancienne comme de la nouvelle génération. Cut Killer fait partie de l'un de ces précurseurs du mouvement Hip Hop en France.

Pass
ionné de musique, ses goûts sont d'abord assez éclectiques, il écoute tant Génésis que James Brown avec comme principal intérêt les sons de batterie. Une addiction au beat qui trouve tout naturellement son exutoire quand le Hip Hop débarque sur les ondes pionnières de Radio 7. C'est porté par les émissions de Dee Nasty et Sidney ainsi que par les bonnes vibes des soirées dans la boîte interpole du quartier et, plus tard, au Globo que Cut Killer s'oriente vers le Hip Hop. Mais il faudra attendre la venue un soir de DJ Cash Money, figure tutélaire du Dee Jaying, pour qu'il choisisse son arme de prédilection : une paire de platines.


Ses débuts


C'est la musique plein la tête que Cut Ki
ller et quelques amis fondent alors IZB, une association destinée à promouvoir cette culture urbaine naissante. Il va en être un fervent défenseur, tout au long des années où elle est en gestation dans l'underground parisien. Ainsi, dès 1991, il pose des scratches sur l'album d'Original MC, un groupe de rap français dont personne ne se souvient, même pas lui. Puis, de battles en soirées, il se fait un nom, celui du DJ Hip Hop le plus connu et reconnu sur la place, l'héritier du défricheur Dee Nasty. Les collaborations s'enchaînent, il tourne alors avec MC Solaar, apparaît dans le film La Haine, pose ses scratches sur l'album solo d'Akhenaton d'IAM et sévit sur Radio Nova pour un Cut Killer Show immanquable.

Les idées fleurissen
t et c'est vers le milieu des années 90 que Cut Killer tente, avec d'autres, d'adapter à la France le principe des mix-tapes, ces cassettes de nouveautés rap, mixées avec dextérité et étayées au fur et à mesure de freestyles d'artistes français en devenir. S'il n'est pas le tout premier à marcher sur les traces des grands new-yorkais (les Kid Capri, Doo Wop, Ron G, DJ Clue...), il est celui qui a cristallisé sur son nom le phénomène. Ainsi, parmi une production de mix-tapes exhaustive et performante, Cut Killer enregistre une longue série de cassettes dédiées à de nouveaux groupes de rap français, dont certains sont devenus par la suite des leaders de la scène locale et nationale.


Se
s entreprises

Face au succès de ses mix-ta
pes, c'est logiquement que Cut Killer entreprend d'étendre la distribution et donc d'élargir son public par la réalisation de compilations sous format CD. Cut Killer et East, son acolyte rappeur tragiquement disparu, portent le projet ambitieux de fonder un label. D'abord association de DJ's, puis label de productions et enfin société de Merchandising et de Street Marketing, Double H devient en quelques années l'un des labels indépendants les plus performants du marché. L'émergence du marché du Hip Hop français combiné au succès de Cut Killer et de « ses entreprises » encouragent celui-ci à développer l'activité de Merchandising. Celui-ci crée alors la ligne de vètement HH Wear.


Ses
productions

Pour la scène Hip Hop

Ainsi
commence, en 1996, la saga des « Hip Hop Soul Party » chez MCA. Dès le deuxième volume apparaissent des inédits, avec entre autres Fabe et Busta Flex, tandis qu'un CD est consacré au Hip Hop, le second s'oriente vers le R&B. Un concept est né : rassembler sur un double CD ce qui se fait de mieux dans le son du moment, avec des inédits de rappeurs et chanteurs ou chanteuses français(es) permettant, alors, à ces artistes de se faire connaître. Les ventes grimpent et les affaires continuent, Cut Killer enchaîne les productions et sort en 1997, le « Cut Killer Show » qui rencontre, tout autant, un succès national et « Eastwoo » à la mémoire de East. « Opération freestyle » , « le Prologue », le maxi « Trop Loin » de Doudou Masta et « Détournement de Son » de Fabe l'année suivante, comblent un public exigeant en renouant avec le son underground hexagone.

Cut K
iller entouré de Dj Abdel, Dj Pone et d'autres acolytes lance, en 1999, deux albums « R&B 2000 International » et « Double H DJ Crew » qui illustrent déjà la diversité et la qualité des productions. Également Soucieux de mettre en avant des artistes français de talent, Cut Killer choisit de produire Fabe, Doudou Masta et les 113, détenteurs avec « Les Princes de la Ville » d'un album certifié platine et deux fois vainqueurs aux Victoires de la Musique 2000. Puis, dans une optique de développement, Eastory Editions est mise en place. Afin de distinguer les productions de compilations de celle d'albums, Cut Killer crée Eastory Productions.

En 2
000, l'épisode 4 de « Hip Hop Soul Party » fait rage dans le top 50 et est immanquablement couronné par un disque d'or. Toujours dans un projet de développement artistique, Cut Killer impulse de nombreuses collaborations entre artistes français et américains et lance, avec succès, deux maxi-vinyles dont « Livings Legends » featuring Cocoa Brovaz. Par ses diverses productions, Cut Killer entend satisfaire à la fois le public spécialisé et le grand public.

L'année suivante,
Cut Killer continue sur la même lignée et sort « Cut Killer Show 2 » devenu, inévitablement, disque d'or ; tout comme « Hip Hop Soul Party 5 » certifié double disque d'or et qui reste numéro 1 du Top pendant cinq semaines successives. Cette année aussi, il choisit de produire DJ Cream, le spécialiste de la West Coast pour un « California Love » mémorable.

En 2002, Cut Killer se diversi
fie encore en lançant deux compilations l'une dédiée au son ragga-dancehall « Ragga Killa Show» et l'autre au rap français « 1 son 2 rue ». Dans cette dernière, Cut Killer rend hommage au Hip Hop français en présentant les grands classiques d'hier et d'aujourd'hui. Eternel défenseur de rap français, Cut Killer produit cette année-là, le old timer Doudou Masta pour son album « Mastamorphoze ».

2003 est l'année de « Hip Hop Soul Pa
rty 6 » qui figure parmi les meilleures ventes de compilations. Cette année encore, Cut Killer nous surprend en produisant une jeune Djette, DJ Queen P et sa compilation « Where my ladies at ? ». Attaché à soutenir la nouvelle génération de DJ, il produit de nouveau DJ Cream et le très attendu « California Love 2 ». A peine ces derniers projets terminés, il se remet derrière les platines et nous concocte une nouvelle compilation « Party Jam » pour nous offrir le meilleur du Hip Hop outre atlantique des années 90.

Pour le cinéma

C'est en 1995 que Cut Kille
r fait sa 1 er apparition au cinéma en jouant son propre rôle de DJ dans « La haine » de Matthieu Kassovitz. Les retombées médiatiques du film sont immédiates et emportent avec elles le mix d'Edith Piaf et NTM sur l'instrumental de KRS One « Sound of da police ». Cette expérience l'enthousiaste et l'encourage à développer des productions pour le cinéma.

Cinq plus tard, Cut Killer réalis
e trois titres phares de la BO de « Gamer » de Zak Fischman : « Thème Schaolin », « Sweet Money » featring Piero Battery et « C'est chaud » en association avec Hervé Rakoto featuring Doudou Masta et Sully Séfil. Il enchaîne la même année avec « The Dancer » de Fred Garson, produit par Luc Besson où il assure cette fois la synchronisation des passages audio des séquences de danse, tout en faisant une apparition devant les caméras. Cut killer prouve encore une fois qu'il possède une capacité créatrice indiscutable. Les professionnels du cinéma ne mettent pas longtemps à s'en apercevoir.

En 2001, de nou
veau Cut Killer participe à la réalisation de musique de film avec le morceau « The way of life » featuring MC Dynamax dans « Un ange » de Miguel Courtois. Puis, c'est la consécration, il se voit proposer de signer la totalité de la musique de « La squale » de Fabrice Genestal.

Les propositions s'ench
aînent. Cut Killer, associé à DJ Abdel et en featuring avec Jérôme Prister et les Frères Pétards, réalise la musique du générique du film « Le Raid » de Jamel Ben Salah. Son talent faisant la différence, Cut Killer réalise une nouvelle fois, une synchronisation avec le titre « Shake it up » de Horace Brown tiré de la compilation « R&B 2000 International » pour « 3 zéros » de Fabien Onteniente. Ensuite, c'est Vincent Pérez pour son film « Peau d'ange », qui fait appel à Cut Killer pour un morceau ragga en featuring avec la chanteuse Kwin. Enfin, toujours présent sur la scène Hip Hop, Cut Killer, en plus de faire une intervention sur son rôle de DJ au combien prépondérant, participe à la musique du documentaire « Rapattack » réalisé par Chimiste.


Ses autres activités

S
a notoriété ayant dépassé les frontières, le grand Funk Master Flex fait appel à Cut Killer et l'intègre au prestigieux collectif de DJ's Big Dawg.

Face à la demande croiss
ante de Cut Killer pour des soirées, la société « Chaos Productions » est créée et s'occupe désormais du Booking. Cut Killer participe à de nombreuses soirées en France et à l'étranger tant dans les discothèques que pour les soirées privées comme l'avant première européenne du « Seigneur des anneaux » ou les célèbres soirées de P. Diddy de Paris à St Tropez. Ce dernier lui demande également de faire la première partie de son concert à Bâle en Suisse en 2001 mais aussi de l'accompagner sur scène lors des MTV Europe Music Awards 2002 à Barcelone ; émission qui réunit un milliard de téléspectateurs dans le monde. En 2004, Cut Killer sera partenaire sur la sortie du mobile Be DJ de Philips.

Après avoir sévit sur radio Nova de 1994
à 1996, Cut Killer continue son émission « Cut Killer Show » devenue culte, sur Skyrock, tous les samedis de 22h à minuit. Accompagné du DJ Crew cette fois, il reprend l'antenne tous les mardis de minuit jusqu'à l'aube, pour un « Bumrush » endiablé.

Ses Proje
ts

Fort de ses expériences, Cut Killer a
désormais comme projet de développer ses productions pour le cinéma. Grand amateur de films dans toute leur diversité, il souhaite plus que tout servir le 7è art. Il lui semble maintenant essentiel de découvrir toutes les possibilités créatives que peut offrir le cinéma. C'est donc dans une logique artistique que Cut Killer souhaite participer à sa façon à la production d'oeuvres cinématographiques car la création de musique ne peut se limiter à celle de mix-tapes, d'albums et de compilations, mais elle s'inscrit dans la lignée d'un travail de compositeur. Les musiques de film font partie intégrante de la production cinématographique et l'application donnée à la réalisation garantit un relais au succès du film lui-même. Aujourd'hui, tout producteur et réalisateur attachent une grande importance aux musiques de film car elles apportent une autre dimension à l'oeuvre et entraînent davantage encore le cinéphile dans l'univers du film.

Véritabl
e hydre créative, Cut Killer est aujourd'hui un artiste, un compositeur, un producteur, un chef d'entreprise et, toujours, un DJ de soirées, car il n'oublie ni ses bases, ni le plaisir qu'il retire à chaque fois du moment où, à grand renfort de passe-passe, il tire par la manche le public vers la piste.
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# Posté le jeudi 04 août 2005 11:00

Modifié le dimanche 03 septembre 2006 15:25

»» DADOO ««

 »» DADOO ««
..:: DADOO ::..


Voici le dé
fi lancé par Dadoo à la planète Musique, à l'occasion de la sortie de son premier album solo. Possédant un charisme et un talent hors norme, cet artiste de 28 ans s'apprête à briser les sempiternelles barrières du rap français.

Né à Marseille, d'origine Africaine (Guinée/Sénégal), le rap fut très vite pour lui un véritable sas d'entrée pour son intégration en France. Dès l'age de 8 ans, son père lui inculque la recette de la potion magique du Hip-hop.
L
'histoire commence avec le groupe KDD (à l'époque, seul rempart Toulousain face aux poids- lourds Paris /Marseille). Une signature et un premier album en 1994, alors qu'il a tout juste 18 ans, le propulse leader et auteur. S'imposer comme groupe de « province » ne fut pas chose facile, et il aura fallu attendre 3 albums pour que Dadoo soit vraiment reconnu par ses pairs, à force de travail, obstination et courage.

D
éjà son talent se conjugue avec une écriture inspirée, une technique vocale impressionnante et surtout une présence scénique indéniable.
Le
grand saut :
« C'est pou
r moi un aboutissement artistique...et quelque part un parallèle avec la vie : se retrouver seul à bord... »
Dado
o a su prendre le temps pour sortir son premier album, comme si le nombre impressionnant de featuring -plus de 30 entre 2001 et 2002, sur des albums aussi variés que ceux d'Akhenaton, Tavares et Gomez, Double face, IV my people, Don Choa etc...- l'avait conduit à prendre conscience, confiance, sans céder aux sirènes du hip-hop bizz.

Plus d'u
n an de travail a été nécessaire à l'élaboration de France History X. A Toulouse tout d'abord pour la pré-production et l'enregistrement avec des producteurs aussi divers que Jamaal (Londres), Akos (Akhenaton, Taxi 3, etc...), Gang du Lyonnais.
Le tout e
nregistré au studio Polygone, et mixé par Tommy Uzzo (Redman, Méthod man, Erick Sermon, LL Cool J, etc...) A New-York ensuite avec un mastering signé Tom Coyne au studio Sterling Sound.
Parfa
ite symbiose entre musiques et textes, les divers thèmes abordés dans cet album sont riches de sens, et prouvent une fois
de p
lus de la qualité d'écriture de Dadoo. Des titres comme « Traverser ta zone » (véritable road movie), « Lacher les fauves » (avec Joey Starr) ou « Dent de loup », sont taillés pour la scène.
L'humour « noir » de Dadoo fonctionne à merveille avec sa vision des ados (Sales gosses)Des sujets d'actualité, dont la condition
des femme
s (Fille facile), mais aussi sa vision très lucide d'une famille de français moyens (France History X) le propulse dans la cour des grands. Sans oublier l'émotion (Dad motion picture), véritable entretien entre un fils et son père.
Dadoo invi
te des amis à partager l'aventure de son premier solo : Oxmo Puccino (Dad & Ox), Don Choa (Sale Sud 2), mais aussi
son jeune f
rère Billy Bats.
« J'essa
ye de m'adresser au plus grand nombre. Le Hip-hop m'a permis d'aimer les gens réellement pour ce qu'ils sont... »
Grâce à son
ouverture d'esprit et à son sens inné de la formule, 2003 sera sans aucun doute une année charnière pour Dadoo.
Ce
t album prouve que le rap peut rimer avec musicalité et maturité, et trouver une place de choix sur le grand échiquier de la « Musique de France ».
« 20
03, vous êtes enfin prêts pour ça... »

# Posté le samedi 06 août 2005 03:18

Modifié le dimanche 03 septembre 2006 15:28

»» DIAM'S ««

 »» DIAM'S ««
..: DIAM'S ::..


Diam's est une perl
e rare au sein d'un rap français largement masculin. A force d'énergie, la jeune femme a gagné le respect du public et des professionnels.

Mélanie Georgiades
naît le 27 juillet 1980 à Nicosie, capitale de Chypre, d'une mère française et d'un père chypriote. Celui-ci délaisse très tôt sa famille et Mélanie, fille unique, est élevée par sa mère, en France, dès ses quatre ans. Son enfance se déroule dans la banlieue pavillonnaire d'Orsay au sud de Paris. Mais la jeune fille s'y ennuie et trouve ses amis dans les cités alentours où le rap est au coeur de la vie des adolescents. Fan de Francis Cabrel, elle est aussi une grande admiratrice de Suprême NTM et de Public Enemy. Le rap est sa passion et elle ne tarde pas à écrire ses propres titres. Elle prend alors le nom de Diam's séduite par la définition du dictionnaire : "Objet de luxe et de parure. N'est composé que d'éléments naturels. Le diamant ne peut être brisé que par un autre diamant."

1995
: Diam's en groupe

Dès ses 15 ans, el
le rappe au sein de groupes, de "posse", à travers la banlieue parisienne, comme Instances Glauques à Bagneux. Le nom de Diam's s'installe sur la scène rap amateur, en dépit d'un indéniable machisme ambiant.
C'est aussi
à Bagneux qu'elle rencontre vers 1997, Yannick du collectif Mafia Trece. Avec eux, elle partage deux titres sur l'album "Cosa Nostra" en 1998. Mais suite à des problèmes de contrat, elle cesse la collaboration et retrouve son indépendance. Cette même année, Diam's participe à la compilation "Le groove prend le maki" avec les Neg Marrons. Elle participe la tournée anti-raciste "Sachons dire non" et joue au festival rap XXL de Bobigny. Diam's réussit à effecteur une cinquantaine de concerts entre 98 et 99 en dépit de l'absence de structure professionnelle autour d'elle.

199
9 : Diam's en solo

Parallèlement, elle
fait la rencontre de Black Mozart, compositeur rap et surtout, producteur. C'est grâce à lui qu'elle se lance professionnellement dans la musique même si sa vie est alors faite de galères et de petits boulots. Ensemble, ils mettent au point le premier album de Diam's, "Premier mandat", qui sort en 1999 sur le label indépendant Reel Up. On y entend des guests américains (DV alias Khrist et Heather B) et français (Mr R., Driver et Vibe). Mais le CD est un échec commercial.
Di
am's ne lâche pas prise. Elle continue de marquer la scène rap de sa présence qui, d'année en année, se féminise. L'ex-garçon manqué devient une femme qui sait se faire respecter. Par ailleurs, sa rencontre avec son manager, Choukri, lui permet de se professionnaliser.
En 2000, D
iam's reprend un titre de son idole Francis Cabrel, "Saïd et Mohamed", sur la compilation "HipHopée". Elle fait aussi un duo remarqué ("Un peu de respect") avec l'autre vedette féminine du rap de cette époque, Lady Laistee, ainsi qu'un duo avec Kanmouze et Jongo Jack, "Promise". La chanteuse ne cesse d'être dans l'actualité via les featuring et les participations aux émissions de radio où les rappeurs improvisent en direct. C'est ainsi que Diam's contribue en 2001 à la compilation "Original Bombattack" du nom d'une émission de la radio Générations 88.2. Elle y interprète "Suzy" qui connaît un certain succès et fait décoller sa carrière.

2003 : Brut de
femme

La maison d
e disques EMI propose un contrat à la chanteuse en avril 2002. Avec eux, elle signe un maxi vinyle de deux titres, "Pogo" et "1980". Mais la sortie de l'album est annulée suite à des problèmes internes à EMI. C'est le label Hostile qui sort finalement son second album, "Brut de femme", le 27 mai 2003. Elle le revendique comme autobiographique. On y découvre des sujets inédits dans le rap français comme la violence conjugale, la place des filles en banlieue ou l'absence d'un père. Le CD est un succès et s'écoule à 250.000 exemplaires. Mais ce qui fait de Diam's une vedette est le simple "DJ", tube de l'été 2003, qui part à plus de 700.000 exemplaires.
A
u même moment, Diam's participe à la bande originale du film "Taxi 3", signe d'une solide popularité chez les jeunes Français.
2004 : Victo
ire !


Le 20 octobr
e 2003, Diam's passe à l'Elysée Montmartre à Paris, sa première grande scène parisienne. Quelques semaines plus tard, le 20 janvier 2004, elle remet ça au Bataclan. Enfin, le 28 février 2004, Diam's reçoit la Victoire de la musique du meilleur album rap/hip hop de l'année.
En avr
il, Diam's participe au projet de Kery James, "Savoir et vivre ensemble". On l'entend aussi sur l'album de Layone et sur "Algérie solidarité", un CD au profit des victimes des tremblements de terre de 2003. Elle chante d'ailleurs à Alger le 13 mai. Dans la foulée du succès, Diam's participe à de nombreux festivals dont les Rencontres Méditerranéennes de Béziers en mai 2004, le festival Ebony à Dakar en juin, aux Francofolies de la Rochelle et au Paléo festival de Nyon (Suisse) en juillet. Enfin, le 3 novembre 2004, une grande soirée est organisée pour lancer le DVD live de l'artiste.
Son dern
ier album " DANS MA BULLE" à un grand succés avec des titres qui se classes dans les haut du top 50 !

# Posté le samedi 06 août 2005 03:40

Modifié le dimanche 03 septembre 2006 23:36

»» DJ DOZE ««

 »» DJ DOZE ««
..:: DJ DOZE ::..


Deux dictons mainte
s fois vérifiés qui semblent définir parfaitement le style et l'approche de DJ Doze, l'un des DJ's hip hop les plus complets de France, l'un des plus reconnus par ses pairs pour ses multiples accomplissements et l'un des plus actifs.
Bref, DJ
Doze est l'un des DJ's hexagonaux les plus accomplis. Lorsqu'on pense à un DJ hip hop français, le nom de DJ Doze n'est pas forcément le premier à venir à l'esprit du grand public mais peu importeil figure déjà en haut de la liste des connaisseurs.
Le temps joue
pour Doze. Son palmarès aussi. Le DJ n'est pas un homme pressé, il fait les choses en rythme, comme son métier l'exige, et avec perfectionnisme.
C'est à l'âge de
quinze ans que le jeune homme de la Région Parisienne est initié au maniement des platines et de la table de mixage.
Vite
maître de sa technique, il se lance très rapidement dans des compétitions de Deejaying, notamment dans les prestigieux championnats DMC.
Ains
i, en 1996, associé à son ami DJ Poska, il décroche la troisième place du Championnat de France par équipes.
Après cet ess
ai concluant en doublette, DJ Doze fait parler son esprit de compétition en individuel, glanant deux titres de vice-champion de France DMC en 1998 et 2001 (en catégorie Battle For World Supremacy). Il atteint même le niveau international en participant à la finale du championnat du monde de DJ Vestax au Japon, puis en obtenant le statut de Vice-champion du monde, en Battle par équipes, lors du championnat du monde DMC en 2002. DJ Doze représentait la Belgique cette année là.
Comme
ses performances en compétition le démontrent, DJ Doze possède des talents individuels dont il ne cesse de faire profiter les autres... Parallèlement à sa vie de DJ de compétition, Doze croise DJ Goldfingers, DJ James, DJ Lord Chamy en plus de son ami DJ Poska. C'est avec eux qu'il créera le désormais mythique collectif de DJ's français, la Face B, réputé pour sa complémentarité, son efficacité lors de soirées et ses mixtapes de qualité.
Sa
réputation enfin établie, après les années «underground», DJ Doze rejoint DJ Kost et DJ Goldfingers au sein de Double Face.
Le groupe de DJ re
ndra ce nom célèbre grâce une série de doubles compilations hip hop/R&B à succès pour le compte d'Universal.
Si Doze fait
des étincelles en studio, il n'en oublie pas pour autant le frisson du live et le direct comme en 2002 lorsque, en compagnie de DJ Goldfingers et DJ Lord Chamy, il se frotte au public du Palais Omnisports de Paris-Bercy lors d'une très remarquée première partie de concert de R.Kelly ! (ni plus, ni moins...). Le DJ ne perdra pas la main puisque certains de nos plus célèbres MC's français feront appel à lui pour les soutenir sur scène lors de leurs tournées dans un pur esprit hip hop (MC + DJ) comme le duo Psykopat, la star féminine du rap français, Diam's, ou encore Kool Shen avec ou sans son collectif IV My People.
En pl
us des ses capacité de mixeur hors pair, Doze s'est également vite attaché à composer et produire pour des artistes des scènes rap et R&B françaises en travaillant notamment avec le célèbre Doc Gynéco (récompensé en 2003 par une Victoire de La Musique), le chanteur Matt (considéré par beaucoup comme le plus grand artiste R&B masculin en France), la rappeuse Lady Laistee (associée au collectif B.O.S.S. de Joey Starr), avec 113, La Brigade ou encore IV My People et en participant aussi (et logiquement) à une partie de la production des compilations Double Face.
A
près s'être confronté au regard des plus grands lors de compétitions de deejaying, DJ Doze a désormais obtenu le droit d'occuper une place un peu plus confortable – mais pas forcément moins prestigieuse – en tant que jury lors des championnats DMC notamment. Il est même monté d'un cran en organisant en 2004 les Championnats ITF France et Europe. Mais tout cela ne signifie pas pour autant que Doze se repose sur ses lauriers puisque le DJ avoue souhaiter continuer à défendre sa réputation de technicien des platines dans toute l'Europe. Si son emploi du temps le permet...
Doze est en
effet un DJ de compétition, un producteur, un DJ de scène et parfois même un professeur comme sur le fameux DVD, DVDeejay 2 et 3, des cours de manipulation de platines qu'il distille de manière plutôt ludique en compagnie de DJ Poska. Il distille également ses dons de manieur de platines toutes les semaines sur les ondes de Radio FG, et exerce ses talents de compositeur pour Blingtones, fournisseur de sonneries et logos hip hop pour téléphones mobiles, en proposant quelques-unes des sonneries les plus téléchargées sur le service. Mais, puisque décidément cet artiste des platines doué et polyvalent possède un vrai sens du jeu collectif, c'est en trio qu'il se lance avec DJ Poska et Cyril Allouche (Directeur de l'agence de communication Bullet) dans la création et le développement d'un label, Big Broz Recordz (dont le premier album attendu en 2006 est celui du rappeur de Vitry-Sur-Seine et icône underground, John Gali). Là encore, Doze fait preuve d'une volonté et ambition qui ne l'ont jamais quitté : remporter des titres et des récompenses, pour lui et pour les autres mais toujours avec la manière.
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# Posté le samedi 06 août 2005 03:48

Modifié le dimanche 03 septembre 2006 23:39

»» DJ GOLDFINGERS ««

 »» DJ GOLDFINGERS ««
..:: DJ GOLDFINGERS ::..


Ce n'est pas un
hasard s'il se fait appeler ainsi. En effet, Goldfingers mérite bien son surnom. " L'homme aux doigts d'or " fait des miracles aux platines. Le hip hop, Goldfingers l'a rencontré comme beaucoup de jeunes de sa génération sur Radio Nova. A l'époque, Dee Nasty y officie et fait découvrir les derniers maxis tout droit débarqués de New York à des auditeurs ébahis, Goldfingers est immédiatement séduit.
Adolescen
t, il est sensibilisé aux différentes disciplines du hip hop (platines, danse, tags...). Il apprend à mixer avec son ami Xavier, danseur de la troupe mythique : Aktuel force. Au fil des années, Goldfingers s'investit de plus en plus, son style s'affine et sa détermination s'accroît.

Ses espoirs
se concrétisent lors d'un festival à la Fac de St Denis en 1993. Goldfingers y croise Busta Flex, un jeune rappeur au talent déjà affirmé. L'association est immédiate, les deux ne se quittent plus. "On s'est rencontré au début, on a avancé ensemble et maintenant on est en première partie de NTM". Goldfingers devient le DJ attitré de Flex. Il assure tous les scratches des premiers maxis de Busta, puis ceux de l'album dont il signe l'outro. Mais surtout, il suit le rappeur sur les tournées où il tient une place primordiale.
La scène ? Gold
fingers adore et le public le sait. Ses prestations sont connues pour être étonnantes. Son secret ? Une technique infaillible, des phases hallucinantes et un réel sens de la fête.

Même à Londres où il accompagne Busta au Carnaval de Notting Hill, Goldfingers étonne par son talent et sa maîtrise. Il est doué et ça se sait. Le DJ réputé hip hop mixe ensuite le second volet très Rn'B de Motown New Flavas et glisse sa première composition, un défi qu'il relève sans difficulté. Preuve de sa versatilité, Goldfingers est là où on ne l'attends pas et cela lui plait. Fort du succès de la compilation, il entame une tournée ovationnée dans toute la France.

A p
eine rentré, le DJ enchaîne la 93 Party organisée par NTM. Il y retrouve Busta Flex, Zoxea, Lord Kossity, Sully Sefil, Kool Shen, Joey Starr et les DJ Naughty J et James pour une expérience inoubliable : “c'était du jamais vu”. Un concert et une soirée toute la nuit. Le public était réceptif et les DJ étaient vraiment mis en avant.

Mais Goldfi
ngers a plus d'un atout dans son jeu. Il aime être considéré comme un DJ polyvalent. La scène d'une part, mais aussi les soirées qu'il anime toujours et depuis 1998, il s'investit de plus en plus dans ses compositions (le plus souvent co-composées avec Lord Chamy) interprétées par Dadoo, sniper, Sully Sefil, Disiz la peste, Mafia K'1Fry, Nell, Kool Shen... Qu'il place sur ses cinq célèbres compilations “Double Face” associé à Kost, dont les 4 premiers volumes se sont respectivement vendues à 40.000, 70.000 et 250.000 exemplaires pour les deux derniers.
Q
uand Double Face 5, commercialisé fin janvier 2003, il est déjà disque d'or. Il co-compose aussi avec Lord Chamy le single de la BOF “la Tour Montparnasse infernale” d'Eric & Ramzy.
Juin 2005 sortie
de l'album rai / hip hop DES 2 COTES AVEC DJ KIM (+ de 50 000 ex) (SINGLE : RIM K DU 113 « RACHID SYSTEM »)
Bref,
donner le maximum, ne rien négliger, miser sur la continuité tels sont les objectifs que Goldfingers s'est fixés pour l'avenir.
Aprè
s 2 ans de radio sur ADO ET 4 ans sur SKYROCK DJ Goldfingers debarque sur FG 98.2 tous les vendredi de 21h a 22h et les mardi avec TOY ET DJ DOZE tous les mardi de 20h a 21h.

2002
: 1ére partie de R. KELLY à Bercy très remarquée avec Lord Chamy et de DJ Doze.

Il
est sollicité depuis 97 pour être jury dans les championnats DMC. Il effectue des demos pour son sponsor ECLER
A r
éaliser un DVD interactif Double Face 4 sorti en même temps que la compilation ou il donne des cours de DJ. (10 000ex)
Il était en t
ournée avec KOOL SHEN DANS TOUTE LA France.
Proje
t Best of BOTH DJ's avec MADIZM et SECUNDO POUR 2005 ET UNE COMPILATION MIXE avec DJ DOZE CHEZ IV MY PEOPLE PRODUIT PAR KOOL SHEN. ( IV MY PEOPLE CLUB)
DECEMBRE 2004
: SORTIE DE LA MIXTAPE SESSION FREESTYLE ( Kool Shen, Sniper, L escadrille.....)
COMPOSE AVEC LORD CHAMY LE SINGLE DE ASSIA « LE PRIX POUR T AIMER » EXTRAIT de son album qui ai sortit en mars 2005.

# Posté le samedi 06 août 2005 05:15

Modifié le dimanche 03 septembre 2006 23:42